🔑 Les 4 CLÉS DE LA LIBERTÉ

 

Voici la transcription de la vidéo sur les 4 clés de la liberté, une profonde sagesse millénaire de l’Inde sur le but de la vie ( qui tient autant de l’épanouissement que de la liberté), pour ceux qui préfèrent lire : 

« Quand ça va mal, commencez à vous poser les bonnes questions »

Pas juste chercher des substituts et se cacher ce qui va mal et trouver des choses pour que ça aille mieux mais plutôt faire l’inverse c’est-à-dire se poser un petit peu quelques minutes avec ce qui va mal.

Qu’est ce qui ne va pas bien en ce moment ? Qu’est-ce qui fait que je suis dans mes réserves d’énergie, que je n’ai pas beaucoup d’énergie par exemple, ou bien j’ai des pensées négatives etc…. Qu’est-ce qu’il se passe en ce moment dans mon quotidien ?

Je n’arrive pas bien à dormir en ce moment, j’ai quand même pas mal de pensées négatives, Ha… j’ai peur !

J’ai peur d’un truc en fait en fait ? J’ai peur de quoi ? Bref vous voyez la démarche. L’investigation de soi en fait, dans la sagesse Indienne, c’est un des quatre piliers de la sagesse, un des quatre piliers d’une vie épanouie, c’est l’investigation de soi.

C’est un de nos outils les plus puissants pour notre épanouissement, l’investigation de soi.

Il y en a quatre des piliers des outils j’aime beaucoup les partagés.

Le premier c’est dans ce fameux livre le Yoga Vasistha, qui daterais d’à peu près sept milles ans. Il y a quatre gardiens à la libération, à l’épanouissement total.

Le premier justement, c’est l’investigation de soi, il dit que le deuxième c’est le contentement, c’est à dire savoir vraiment se satisfaire de ce que l’on a, et d’arrêter de laisser tout cet espace au mental qui court et court à aller chercher le bonheur.

Vous voulez que je vous raconte une petite histoire ?

Vous aimez les histoires ? J’adore cette histoire.

C’est deux gamins qui ont à peu près 5, 6 ans et qui sont très copains, ils sont copains d’enfance et puis noël arrive et eux ils ont qu’un seul désir, c’est avoir un vélo, ils vivent à la campagne, ils adoreraient prendre leur vélo et aller se balader dans la campagne donc ils ont commandé pour noël un vélo et ils ont tous les deux leur vélo et ils sont tellement contents !

Et ils se disaient moi je serai vraiment content quand j’aurai mon vélo. Don ils ont eu leur vélo et ils vont se balader dans la nature, tout ça… Et c’est génial et puis voilà le temps passe, et puis bon ils rêvent ensemble,

« C’est bien mais bon quand on sera grand on pourra avoir une moto, je serai vraiment heureux quand j’aurai une moto et puis ces deux gamins il continuent ensemble et puis un jour en effet ils ont leur premier scooter à 16 ans et là ils se font une virée en scooter dans les collines pas très loin de chez eux. Ils ont une sensation de liberté extraordinaire. Ils disent : « Whaou là vraiment, on est vraiment heureux ! Â»

Quelques temps après quand ils retournent de leur balade ils se disent : « Oui mais ça va pas très vite un scooter, quand on sera adulte on pourra vraiment avoir la voiture et puis là… là aller vraiment vite ! « 

Et puis ben vous savez comment la vie est… Ils se séparent a cause des études, il y en a un qui va un bout de la France l’autre à l’autre bout et puis après quelques années il se retrouvent justement à une station essence avec leurs voitures respectives. « Oh elle est jolie ta caisse ! Â» Et puis ils refont connaissance l’un de l’autre.

« Alors comment tu vas? Â» ils ont à peu près 25 ans… « Bah écoute ça va bien bon je serai quand même heureux quand j’aurais rencontré quelqu’un que j’aurais posé ma vie, en couple quoi !  l’autre lui dit :

« Oui c’est vrai moi aussi j’aimerais bien rencontrer quelqu’un, bah écoute la prochaine fois qu’on se voit, j’espère qu’on aura rencontré quelqu’un ! Â» et puis le temps passe et il y en a un qui se marie et qui invite l’autre à son mariage et il lui dit : « Là je suis vraiment heureux ! Â» et l’autre lui dit « Bah écoute moi je ne t’ai pas invité à mon mariage, j’ai complètement oublié, je me suis déjà marié ça fait deux ans, ouais moi je serai heureux quand on aura des enfants hein ! Â»

Et puis les années passent les enfants ont grandi, les deux ont eu des enfants et puis ils se disent « Ouais on sera heureux quand même, quand on aura dépassé ça, quand ils auront leurs études, quand ils seront indépendants, sacrée charge les enfants. ! Â»

Et puis les années passent… et ils se retrouvent en maison de retraite.

Leurs enfants ont été très gentils avec eux, ils ont mis les deux vieux amis d’enfance dans une même maison de retraite.

Et puis là les deux papys, ils se regardent dans leur rocking-chair devant la maison de retraite et devant leur maison de retraite ils ont eu de la chance car ils ont une maison de retraite dans la campagne…

Et puis au loin il voient deux petits gamins sur des vélos approcher d’à peu près 5, 6 ans et ils passent devant eux et ils se regardent l’un l’autre et ils se disent : «  Ha qu’est-ce qu’on était heureux quand on était gamins !  -rires-

C’est une très belle histoire qui raconte le schéma de notre mental qui nous promet le bonheur quand on aura ceci ou cela.

C’est-à-dire que c’est un bonheur conditionnel : « Je serai heureux quand j’aurais ceci… Je serai heureux quand j’aurais cela. Â» De notre expérience ça marche ou pas ? Qu’est-ce qui se passe quand on a comblé un désir ? On en a un autre.

« Ou alors on ne rêve plus à cette chose là ! Â» Oui on n’en rêve plus et on a besoin d’un autre rêve et c’est un mécanisme normal dans la vie d’être humain.

Je ne suis pas en train de dire que l’on va supprimer les désirs. Il y a certaines voies spirituelles ou en tout cas on a des préjugés sur certaines voies et on pense que c’est : « On va supprimer les désirs. Â» -soupir- Ça fait partie de notre vie d’êtres humains d’avoir des désirs, d’avoir des rêves. Par contre c’est d’arrêter de se faire avoir par notre petit mental qui est devenu le maître, parce qu’on lui a donné les clés… Déjà il va falloir les reprendre ses clés là, les clés de notre bonheur et se rappeler que non, les bonheurs… les petites joies, les petits plaisirs veut m’apporter des petites choses mais que mon bonheur je ne le trouve pas là.

Donc juste pour les quatre clés donc l’investigation de soi, le contentement, il y en a un qui est vraiment important, c’est le détachement.

Ce qui nous fait le plus souffrir c’est l’attachement.

Si vous regardez bien une des plus grosses souffrances que l’on a c’est avec d’autres êtres humains et généralement si on va gratter un peu là-dedans on se rends compte que c’est parce que l’on avait quand même des attentes, ce que j’appellerai moi des attachements… plutôt que juste vivre la chose.

Vous pouvez vous poser la question d’ailleurs pour savoir si vous êtes attaché il y a un truc très simple c’est : « Est-ce que si cette personne ou cet objet est loin de moi, je souffre. Si cette personne ou cet objet est loin de moi et que je ne souffre pas, je me sens bien, ça veut dire que je ne suis pas attaché. Si par contre cet objet ou cette personne est loin de moi et que je souffre c’est-à-dire que je suis attaché, que mon bonheur, mon épanouissement à moi est attaché à quelque chose d’extérieur à moi.

Donc toujours pareil, on est des êtres humains, on a besoin de ces choses là mais d’arriver à trouver un équilibre entre soi et le monde et de ne pas donner tout le pouvoir au monde extérieur parce qu’à ce moment là on se trouve assez démuni quand ça foire.

Et puis le dernier, la dernière clé comme ça de sagesse qui est très puissante pour l’épanouissement personnel, pour sa liberté, c’est la compagnie des sages.

Ce que vous faites aujourd’hui. Franchement ce que vous faites pendant trois semaines avec les enseignements de Thierry, avec les intervenants, entre vous. Parce que c’est ça aussi la compagnie des sages c’est des personnes qui sont en chemin, qui vont à l’opposé de la masse, qui vont à l’opposé de l’ignorance de masse. Qui cherchent la connaissance d’eux-mêmes, de comment fonctionne le corps ? Comment fonctionne mon esprit ? Comment fonctionne la nature ? Comment fonctionne l’univers ? Comment trouver une harmonie entre tous ces facteurs ? Et bien ça, c’est la compagnie des sages et je pense que c’est une des choses qui nous nourrit le plus ce sont des gens qui ont la connaissance, qui développent plus la connaissance que l’ignorance.

On est dans une société qui développe l’ignorance,

avec la publicité toutes ces choses là, le bombardement mental, ce sont des choses qui développent l’ignorance plutôt que la connaissance.

« Aussi de lire les philosophes… Â» Oui de lire les philosophes, moi je conseille on devrait tous lire un petit peu par semaine, moi je dirais même par jour. Au moins cinq minutes avec des choses de sagesse, que ce soit sur l’alimentation, sur la philosophie sur l’épanouissement personnel… « C’est de l’alimentation en soi, de la nourriture ! Â» De la nourriture pour l’intellect. « Et si on aime pas lire on peut écouter quelque chose. Â» Oui si on aime pas lire on peut écouter, aujourd’hui on a pleins de médias, les vidéos, les podcasts, on a tout pleins de choses. On n’a plus d’excuses.

Donc abonnez-vous à la chaîne YouTube Romain Clamaron et vous pouvez liker la vidéo si elle vous a plu. Merci. Merci Romain. Merci à vous. »

N’hésitez pas à laisser vos commentaires et compléter avec vos propres clés de sagesse sur la liberté !

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